Rêve debout

Couchés, les chiens de garde ! A la niche, les céhèress…

Et votre maître, aux poubelles de l’histoire !

Laissez-nous rêver tout debout. Enfin un doux vent d’espoir sur la France. Un petit vent coulis venu d’Espagne et de Grèce. Une façon inédite de balayer les miasmes d’une guerre (non déclarée) à l’islam, les injustices et exclusions d’une éternelle crise économique, les conneries accumulées par de faux débats pour vrais dîners en ville.

Encore une fois, dans sa longue histoire, entre agitation populaire et coups d’Etat répressifs, la France se retrouve coupée en deux. Merci Nuit debout ! d’avoir à nouveau ouvert les vannes de la critique sociale. Et aussi celle de la colère du peuple. Ecoutez, vous autres politiciens tricards, tous ces gens de la rue qui en ont marre de voir vos gueules de con au 20 heures ! Vous avez cru pouvoir confisquer le changement pour justement ne rien changer.

chienlit

Les manifestants de Nuit debout ! viennent (27/04) d’être dispersés à coup de lacrymos. Il ne fait pas bon traîner à République passé minuit, l’heure de la fin de la récré sifflée par la Préfecture de police. Belle leçon de liberté d’expression. Par cette attitude crispée, la fausse-gauche qui gouverne (mal) la France montre encore une fois à quel point la contestation hors système la dérange.

Et la vraie-droite parle de  » chienlit « , quels imbéciles ! S’il y a bien un mot à éviter, c’est celui-ci. Surtout les soirs de mai. On sait comment ça finit. Allez, cassez-vous à Baden-Baden, les cons….