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Bye-bye, les Englisches !

goodbye

Ca y est ! Ils l’ont fait, ces cons ! Ils ont voté « LEAVE » le 23 juin dernier. Hip hip hurra !

Je sais bien que leur départ n’arrivera pas à sauver l’Europe. Mais ils ont fait assez de conneries comme ça pendant 42 ans pour que je me réjouisse quand ils sortent enfin de l’Europe. Car depuis 1973, l’Angleterre (ou plutôt le Royaume-Uni) a tout fait pour saboter l’esprit du Traité de Rome.

Depuis la fameuse sortie de l’autre conne, celle de l’année 1979 : « I want my money back », les Anglais n’ont jamais été contributeurs nets. Ce que leur économie aurait dû leur permettre. Ni bénéficiaire, d’ailleurs. Vue d’Angleterre, l’Europe n’a jamais été qu’une simple zone de libre-échange, une grosse machine bureaucratique à établir des normes et standards techniques communs sur le volume sonore des tondeuses à gazon, and this sort of things. Ce qu’elle est réellement et peut rester.

Les Englisches n’ont participé ni à Schengen, ni à l’Euro. Ils n’ont jamais voulu de défense européenne, autrement que sous commandement américain (l’OTAN).  Pendant toutes ces années, ils n’ont finalement participé que du bout des lèvres à toute construction politique européenne.

Mais le départ de ces crétins d’Anglais ouvre soudain une fenêtre de tir pour une « autre » Europe, plus redistributive vers les pays les plus pauvres, plus fédérale aussi. Je rêve qu’enfin tous les pays Européens parviennent à faire converger leurs politiques budgétaires, fiscales, sociales, et cessent de se tirer dans les pattes. Depuis 2008, il y a une urgence économique à cela. Parce que c’est la crise et qu’on ne s’en sortira pas par plus de spéculation boursière, plus de dérégulation bancaire ou plus de paradis fiscaux (salaud de Juncker !).

Mais par plus de solidarité.